| Période(s) de construction | XVIe |
| Époque(s) architecturale(s) | Renaissance |
| Adresse | 41250 Chambord |
| Classement | Classé aux Monuments Historiques Patrimoine mondial UNESCO |
| Téléphone | 02 54 50 40 00 |
| Site internet | chambord.org |
| Présence dans les guides | Lonely PlanetGuide du RoutardTripAdvisor |
Le château de Chambord s'élève au milieu des marais de Sologne, dans le Loir-et-Cher, à quinze kilomètres de Blois. Il est le plus vaste des châteaux de la Loire et l'un des édifices les plus reconnaissables de France.
François Ier lance le chantier en 1519, au retour de ses campagnes d'Italie. Il a vingt-cinq ans, vient de gagner Marignan, et veut un château qui dise sa puissance. Le lieu n'a rien d'évident : ce sont des marécages, insalubres, éloignés de tout, sans autre attrait que le gibier. Le roi n'en démord pas.
Le plan est celui d'un donjon carré flanqué de quatre tours rondes, greffé sur une enceinte. Au centre, l'escalier à double révolution : deux volées s'enroulent l'une autour de l'autre sans jamais se croiser, de sorte que deux personnes peuvent monter et descendre en s'apercevant par les ouvertures sans se rencontrer. Léonard de Vinci, arrivé en France trois ans plus tôt à l'invitation du roi, meurt en 1519 — l'année même où débutent les travaux. L'escalier lui est traditionnellement attribué, sans preuve.
Les terrasses forment un paysage à elles seules : lanternons, cheminées, tourelles et lucarnes composent ce que Chateaubriand décrira comme une chevelure sculptée dans la pierre. La cour venait s'y montrer et regarder les départs de chasse.
Le chantier mobilise jusqu'à dix-huit cents ouvriers et n'est pas achevé à la mort de François Ier, en 1547. Le roi n'y aura passé que quelques semaines — moins de cinquante nuits en vingt-huit ans. Le château, sans confort ni chauffage, difficile à entretenir, est ensuite délaissé par ses successeurs.
Louis XIV lui redonne vie : il y vient chasser à neuf reprises et y fait donner Le Bourgeois gentilhomme, que Molière crée devant lui en 1670 avec une musique de Lully. Puis le château retombe dans l'oubli, sert de caserne, échappe de peu à la démolition.
Prosper Mérimée l'inscrit en 1840 sur la première liste des monuments historiques. L'État l'achète en 1930. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les collections du Louvre y sont mises à l'abri — dont la Joconde, la Vénus de Milo et les Noces de Cana.
Le domaine couvre cinq mille quatre cents hectares, enclos de trente-deux kilomètres de mur : la plus grande réserve forestière close d'Europe, peuplée de cerfs et de sangliers.
Le parcours suit un circuit de deux heures à travers une soixantaine de pièces meublées : les appartements de François Ier, ceux de Louis XIV, les salles voûtées du rez-de-chaussée et les terrasses.
L'escalier à double révolution occupe le centre du donjon. Deux volées s'enroulent l'une autour de l'autre sans jamais se croiser : deux personnes peuvent monter et descendre en s'apercevant par les ouvertures, sans se rencontrer. Il est traditionnellement attribué à Léonard de Vinci, mort l'année où débute le chantier.
Les terrasses dominent les toitures — lanternons, cheminées, tourelles — et le parc.
François Ier n'y aura passé que quelques semaines. Le château, bâti au milieu des marais de Sologne, resta longtemps sans confort ni entretien. Molière y créa Le Bourgeois gentilhomme devant Louis XIV en 1670.
Le domaine couvre cinq mille quatre cents hectares, enclos de trente-deux kilomètres de mur — la plus grande réserve forestière close d'Europe. Une partie se parcourt à pied, à vélo ou en voiture électrique.
François Ier, revenu d'Italie, fait élever un château au milieu des marais de Sologne. Léonard de Vinci, arrivé en France trois ans plus tôt, meurt l'année même où débutent les travaux ; l'escalier à double révolution lui est traditionnellement attribué.
À la mort de François Ier, Chambord n'a servi que quelques semaines. Le roi y aura passé moins de cinquante nuits en vingt-huit ans. Les rois suivants le délaissent, faute de confort et de moyens pour l'entretenir.
Louis XIV redonne vie au château et y fait donner la pièce devant la cour, avec une musique de Lully. Le roi vient chasser à Chambord à neuf reprises.
Le château figure sur la liste dressée par Prosper Mérimée. Il devient propriété de l'État en 1930. Pendant la Seconde Guerre mondiale, les collections du Louvre, dont la Joconde, y sont mises à l'abri.
| Lundi | 09:00 → 17:00 |
| Mardi | 09:00 → 17:00 |
| Mercredi | 09:00 → 17:00 |
| Jeudi | 09:00 → 17:00 |
| Vendredi | 09:00 → 17:00 |
| Samedi | 09:00 → 17:00 |
| Dimanche | 09:00 → 17:00 |
| Lundi | 09:00 → 17:00 |
| Mardi | 09:00 → 17:00 |
| Mercredi | 09:00 → 17:00 |
| Jeudi | 09:00 → 17:00 |
| Vendredi | 09:00 → 17:00 |
| Samedi | 09:00 → 17:00 |
| Dimanche | 09:00 → 17:00 |
| Lundi | 09:00 → 18:00 |
| Mardi | 09:00 → 18:00 |
| Mercredi | 09:00 → 18:00 |
| Jeudi | 09:00 → 18:00 |
| Vendredi | 09:00 → 18:00 |
| Samedi | 09:00 → 18:00 |
| Dimanche | 09:00 → 18:00 |
| Lundi | 09:00 → 18:00 |
| Mardi | 09:00 → 18:00 |
| Mercredi | 09:00 → 18:00 |
| Jeudi | 09:00 → 18:00 |
| Vendredi | 09:00 → 18:00 |
| Samedi | 09:00 → 18:00 |
| Dimanche | 09:00 → 18:00 |
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En voiture : À moins de 2h de Paris et 15 min de Blois. Autoroute A10 (sorties 16 Mer ou 17 Blois), A85 (sortie 13) ou A71 (sortie 3).
Parkings : Ouverts 24h/24 (8 € par jour pour les véhicules légers sur P0 et P2). Gratuit pour les personnes en situation de handicap.
En navette : Navettes régulières depuis Paris (PARISCityVISION) ou depuis la gare de Blois (Réseau Rémi-41, qui accepte les vélos).
À vélo : Le domaine est traversé par « La Loire à Vélo » et propose plus de 30 km de pistes cyclables avec des parkings dédiés.